Brian Labycz
Event - Project - Disco - Info

Gregorio Roebke Labycz trio
gregorio roebke labycz
Guillemro Gregorio - clarinet
Jason Roebke - contrabass
Brian Labycz - modular synth


We must first really think about what intention consists of when this trio comes to mind. Making a choice without doubt. Taking on the task of being a giver of value and signification. A putting in place of each action taken. Improvisation with a dynamic internal structure and finish line.

excerpt : 'Colectivos'


excerpt : 'Colectivos'


Reviews

from The New York City Jazz Record:
"Labycz’ analog electronic whir and chortle add an interesting dimension to the landscape, creating delineating hum as well as short, muffled glitches that at times recall the subversive guitar work of Derek Bailey. The ensemble is extraordinarily well balanced and the program is also quite even between group improvisation and structured compositions. On bass clarinet and Bb clarinet, Gregorio moves effortlessly between poised, classical warble and more uncouth squawking, his burred flutters and bent whines finding commonality with the uneven tones emerging from Labycz’ patchwork - microscopic, breathy blips stuttering alongside long tones at the close of “Colectivo 4”, for example. Gregorio is as pretty a player as he is interesting, although it’s been a while since he has recorded in such a freewheeling context. Roebke’s bass playing is known for teasing out subtonal growls and all sorts of horsehair-flying grit, which makes a fine, old-world wooden counterpart to a plugged-in palette. “Event” begins alternating short pops and legato phrases, with circuit-bent wash providing an offbeat carpet to the measured flights of clarinet and bull fiddle. Here, as elsewhere on the disc, the gorgeous intonation of both acoustic musicians is patently clear and made perhaps more so, ironically, by the ‘imprecision’ of electronics. Colectivos is just the sort of unassuming small-label disc that would be a shame to let slip away - it features top-notch playing from all involved in a rather toothsome chamber-improvisation setting." - Clifford Allen

from Improv-Sphere:
"Suite de onze improvisations électroacoustiques assez courtes donc, où des lignes mélodiques se superposent à des bruits électroniques incongrus et discrets et des phrases dynamiques à la contrebasse. On trouve de multiples jeux de ruptures et de fractures, tant au niveau des énergies, des mélodies que de l'espace. Tout au long de ces pièces, malgré de nombreux airs de déjà-entendu (on pense souvent à Braxton), la virtuosité et une profonde écoute sont constamment de la partie. Il y a toujours une place et un espace réservés au discours de chacun, les individualités s'équilibrent - sans s'annihiler - tout comme l'espace. Mise à part la trop grande discrétion de Labycz, chaque improvisation équilibre savamment l'espace des discours mais également du silence. Un silence qui n'est pas souvent présent en temps que tel, mais que chacun sait utiliser de manière individuelle afin d'aérer la structure des improvisations et d’approfondir certaines formes de dialogue.

Pas ou très peu de techniques étendues ici, les deux instrumentistes choisissent un jeu traditionnel où les phrases s'enchaînent avec virtuosité. Chacun a plutôt décider d'explorer les interactions possibles entre des dynamiques variant sans cesse (entre la mélodie mielleuse et des cris explosifs), se fracturant, disparaissant et réapparaissant momentanément. De son côté, Roebke parvient à approfondir et à donner du relief au dialogue acoustique avec des interventions souvent discrètes et minimales, mais aussi agressives et énergiques de temps à autre. Ceci-dit, il n'y a pas grand chose de nouveau, aucune différence sensible n'est perçue selon les manières d'appréhender l'improvisation, et la délicatesse de l'écoute de chacun tout autant que la virtuosité ne parviennent pas à combler le manque de créativité de ces onze pièces, à l'exception près de Labycz peut-être qui est néanmoins et malheureusement trop absent à mon goût." - Julien Héraud