Brian Labycz

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the Green Pasture Happiness
tgph
Daniel Fandiño - modular synth
Aaron Zarzutzki - modular synth
Brian Labycz - modular synth

The Green Pasture Happiness is predatory, smarmy, and slaphappy. Those who get hypnotized by its dialectic approach to the history of music do not hear what it is really saying. They sincerely believe that the cure for evil is more evil. Their violent, tendentious campaigns of malice and malignity are to improvisation what the blitzkrieg was to international diplomacy, by which I mean that they like forcing one to fall into the trap of thinking that all musical literature that opposes diabolism was forged by resentful, unambitious bludgers.

excerpt : live performance


excerpt : unreleased

 




 

Reviews

from Vital Weekly:
"The Green Pastures Happiness work their work through a nice set of improvised scrapings and scratching, occasionally using a bit more electronics than the ones from last week. They walk a fine balance between very quiet and quiet, but then sometimes a low end bass hum drops in, nasty and loud. That adds a fine, and sometimes needed dynamic to the music. Sparse most of the times, dense occasionally and throughout highly refined 'non-music'." - Franz De Waard

from Improv-Sphere:
"Le trio explore des textures abrasives et industrielles, bruitistes et agressives sans pour autant en faire un mur de son. Il s'agit plutôt d'interventions éparses et discrètes, souvent éphémères, qui laissent toujours la place nécessaire aux sonorités de chacun ainsi qu'au silence. Je n'avais pas écouté le premier enregistrement de ce trio, et je connais assez peu ces trois musiciens, mais Aut disce aut discede ("soit apprendre soit partir") semble appartenir à cette nouvelle scène d'improvisation bruitiste américaine, aux côtés de Kamerman et Stephenson par exemple. Les textures utilisées sont brutes, primitives, et sauvages, comme des raclements de tôle ou des clous traînés sur l'asphalte brûlant. Les improvisations ne sont pas clairement structurées, les sonorités ne sont pas identifiables, mais ce trio tente malgré tout de créer de la musique hors de tous les principes musicaux (de notation, de rythme, d'harmonie, de structure, de techniques instrumentales, etc.). L'expérience est risquée mais il y a tout de même quelque chose qui surgit, qui émerge: l'intention musicale. The Green Pasture Happiness parvient à dévoiler la formalité et la contingence des principes qui régissent toute musique en les refusant, mais en parvenant tout de même à créer des pièces précises, pleines d'écoute et d'attention extrêmement sensibles, uniquement grâce à l'intention de produire de la musique, et non un bruit désordonné (même si une oreille non-avertie jugera certainement cette musique comme une masse informe de bruits désagréables et insensés). Cependant, il y a tout de même une extrême attention aux intentions et aux sonorités de chacun, une écriture qui parvient à équilibrer les nombreuses ruptures avec certains aspects linéaires(car la constance des fractures devient linéaire au bout d'un moment), ainsi qu'à l'espace sonore qui est plutôt bien équilibré entre le silence, des interventions pointillistes et quelques drones, ce qui suffit amplement à qualifier cette oeuvre comme musicale. Improvisation expérimentale qui tente de maîtriser, de "musicaliser" et de magnifier le bruit en utilisant des machines/objets non musicaux comme des instruments, Aut disce aut discede se déplace sur un terrain risqué et très escarpé, un terrain auquel on n'adhère difficilement mais qui vaut la peine d'être étudié et exploré, au moins pour sa singularité et son aspect très aventureux." - Julien Héraud